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# Posté le lundi 15 juin 2009 17:34

J'ai remarqué, que même les gens qui disent que tout est prédestiné, qu'on ne peut changer le destin, regardent avant de traverser la route...

J'ai remarqué, que même les gens qui disent que tout est prédestiné, qu'on ne peut changer le destin, regardent avant de traverser la route...


Elle marchait dans la rue en voyant le temps défiler sous ses yeux mais sans s'en soucier réellement. Il faisait beau, les gens souriaient sans raison particulière. Elle ne souriait qu'à moitié, elle connaissait bien trop ces belles journées de chaleur, où tout le monde avait l'air heureux, où on avait l'impression que cette fois si le beau temps resterais, oui elle les connaissait ces journées bien trop belle, bien trop parfaite. Alors non elle ne souriait pas vraiment, pas comme les autres, pas inconsciemment.
Vous voulez que je vous dise la vérité?
Elle déteste le bonheur, les sourires et les paroles en l'air. Oui elle déteste voir les gens heureux, elle les trouve débile avec leur sourire collé sur leur gueule et leur bonheur qu'ils affichent à tout le monde, ils sont égoistes. Et pourtant elle aussi était comme ça avant, à rire sans raison valable, à montrer son bonheur aux autres. Combien de fois s'était-elle retrouvée à sourire à la foule des recalés de la vie? Combien de fois s'était-elle retrouvé à se rouler dans l'herbe en plein soleil? Les petits plaisir de la vie, cette vague de chaleur qui traverse tout le corps, elle aussi l'avait connue. Mais aujourd'hui chaque minutes, chaque secondes est un supplice, une souffrance perpétuelle, sans fin. Elle se sent fatigué, usé, détruite, rejeté, trahit par la vie. Elle a l'impression que son coeur, son estomac, ses poumons... se détruisent en millier de petits morceaux chaque jours.
Alors pour oublier, effacer, masquer, cacher cette peine, il lui faut son petit bout de paradis qui la détruis, une dose. De l'héroine de préférence, si elle n'a pas assez d'argent tant pis se sera de la coc', du LSD, du shit ou bien de la kétamine. Une seringue, une dose, et elle plonge. Alors elle se laisse porter, couler... Elle ne sent plus la douleur.
Comme un blessé prendrait de la morphine, elle la camé prend de l'héroine.
Elle sent doute, elle le sait que ça la détruit petit à petit, un peu plus à chaque seringue planté dans la bras. Mais elle s'en fou, elle n'y pense même plus, ça lui est égal.
C'est dans ces moments là qu'elle sourit aux autres, les gens heureux, vous savez, quand elle n'est plus vraiment elle-même. Qu'elle se retrouve comme eux à sourire sans raison particulière ou alors peut être parce qu'elle est bien.
Et puis il a Lui, Lui, elle le déteste, elle le hais, à un point que vous n'oseriez même pas imaginer, à un point indescriptible. Dès qu'elle le voit c'est comme si le monde s'écroulait sous ses pieds, un mal être lui colle à la peau et son corps entier souffre, elle en hurlerait presque de douleur. Si elle pouvait le tuer? Elle ne le ferait même pas, elle ne pourrait pas, parce que le problème c'est qu'elle l'aime autant qu'elle la hais.
Elle le déteste parce qu'il la détruit, parce qu'elle n'est plus vraiment elle-même depuis qu'elle le connais, et ça lui fou la trouille de ne pas se reconnaître et de se dire, rien qu'une seconde, qu'elle pourrait être heureuse. Elle ne veut pas redevenir comme ces gens qu'elle méprise tant. Elle ne veut pas se sourire à la con collé sur sa gueule de camé. Elle a peur de se perdre comme elle s'est déjà perdue, et se retrouver. Elle n'y comprend plus rien, elle explose, elle réfléchit trop... Elle n'a pas envie encore un fois de se retrouver comme toute cette bande de cons, qui ne savent pas se qu'ils veulent, ni qui ils sont, qui se laissent porter par la vie, les yeux bandés et les mains liées dans le dos.
Un peu comme elle en réalité, mais elle se n'est plus la vie, c'est la drogue et l'espoir de ne plus espérer qui la porte et qui la tue...



# Posté le mercredi 10 juin 2009 08:45

Modifié le lundi 15 juin 2009 10:12

And yet...

And yet...


Dans ce monde où tout n'est qu'éphémère , mais où tout ce répète éternellement, où la vie n'a pas de réelle signification. Il y a ces deux âmes perdues, tellement différentes, qui mélangent leur corps dans une danse de plaisir violente. Ils vont s'aimer pendant quelques heures, le temps que leur étreinte se termine. Sans sentiment. Ils n'échangèrent aucun mot. Ils recherchent la même chose, le plaisir, et fuient les mêmes sentiments, l'amour et la douleur. Alors ils baisent, oui c'est bien le mot, sans se connaître, sans s'échanger leurs numéros, ni même leurs prénoms. L'amour ne dure jamais, alors à quoi bon courir inutilement après? Pensent-ils. Ils n'aiment plus aimer, ils n'aiment pas souffrir, ils ont donc décidé d'arrêter. Ils sont tous les soirs dans les bars, défoncé à la coc', à essayer de chercher une âme semblable à la leur, qui ne chercherait pas ce putain d'amour, mais ce putain de plaisir sexuel qui ferait presque oublier leur vie, qu'ils ont trop souffert et qu'ils ont la trouille d'avoir mal encore une fois. La vie n'est jamais celle qu'on voudrait avoir, mais est-ce qu'elle existe réellement cette vie? Alors ils décident de rester un instant dans les bras d'un inconnu, qu'ils ne reverront sans doute jamais, mais qu'ils leur feront oublier l'espace de quelques heures cette réalité qu'ils fuient comme un cauchemar sans fin. Ne serait-ce pas ça la bonne solution? Parce qu'au fond, ils ne peuvent l'oublier, l'effacer, faire comme si elle n'avait jamais existé, cette personne en particulier, qu'ils ont tant aimé, mais qui a fini par partir. Ils n'arrivent pas à la sortir de leur tête, c'est trop dure. Et chaque fois qu'ils pensent à cette fille ou à ce garçon, c'est comme si leur coeur se détruisait en millier de petits morceaux, c'est comme si leur estomac se broyait, que leur tête aller exploser, que leur corps en entier ressentait la douleur. Ils détestent la vie, et tout se qui va avec.
Au fond ils ne sont pas si différent que ça!
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# Posté le vendredi 29 mai 2009 17:04

Modifié le samedi 06 juin 2009 08:19

Il n'y a pas de remède à l'amour, que d'aimer davantage... Et moi qui pensais que sa commençait à passer, tu parles...

Il n'y a pas de remède à l'amour, que d'aimer davantage... Et moi qui pensais que sa commençait à passer, tu parles...


C'est plus pareil, c'est différent, ça me fait peur, ça me fait mal. J'ai peur, je ne sais plus où aller, je ne sais plus quoi penser. Je m'étouffe, j'essaye de ravaler mes larmes. Je veux le retrouver, qu'il revienne. Tout me manque, je ne peux rien oublier, je ne veux pas. Quand on découvre l'importance de quelqu'un dans sa vie et qu'il nous manque plus que notre propre vie pourrais nous manquer. Je me sens toute petite, sans importance. Tu n'es plus là, je m'efface. Je me recroqueville dans mon coin. Des petits détails, des petits moments sans importance tournent et retournent dans ma tête comme un film qu'on regarde en boucle et qui nous fait toujours le même effet à chaque visionnage. Je voudrais que tu sois heureux, mais je suis égoiste, et je ne peux pas supporter l'idée que tu le sois sans moi. Et même si je t'aime, je ne peux rien faire hormis faire semblant. C'est n'est peut être pas la bonne solution mais après tout s'en est une. Je viens de comprendre le sens réelle d'aimer à en crever. Mais putain je deviens folle, j'en peux plus. Je veux que tout redevienne comme avant. Qu'on s'aime et qu'on soit heureux bordel! On était bien, et j'ai l'impression que j'en ai pas assez profité et je regrette putain si tu savais. J'aurais du savourer chaque baiser, chaque mot, chaque geste, chaque moment, chaque regard... J'aurais voulu que sa dure plus longtemps, le temps d'une vie. Mais est-ce que je te manque? Est-ce que tu penses encore à moi? Est-ce que tu seras toujours là pour moi? Est-ce que j'existe encore? ...

# Posté le samedi 23 mai 2009 16:46

Tout ce que je sais, c'est que tu me manques tellement que j'ai envie de crever tant ça fait mal..

Tout ce que je sais, c'est que tu me manques tellement que j'ai envie de crever tant ça fait mal..



On est censé faire quoi quand l'une des
personnes qu'on aime le plus au monde
est celle qui vous rend la plus triste?

Tu me faisais pourtant croire au destin toi et en quelques mots et quelques pleures t'as tout foutu en l'air...
Et je pourrais te supplier, te parler, essayer de changer, crever, ça ne changerais rien, hein?
Mais putain j'en crève tellement je t'aime et tellement ça fait mal...
Et je me détruis en m'accrochant aux souvenirs et à l'espoir déjà perdu...


Putain Reviens !

# Posté le jeudi 21 mai 2009 15:24

Modifié le samedi 23 mai 2009 16:11